En cassant mon peigne dans ma tignasse ce matin, je me suis rendu compte que j'ai toujours pensé que je perdrais mes cheveux jeune, comme mon père mon oncle mon oncle mon oncle et mon grand-père. Pourtant, force est de constater que malgré de légers golfes de maturité, à 31 ans je suis toujours incapable de trouver une coiffure qui laisse de la place à tous mes cheveux.

Depuis que j'ai appris que mon grand-père n'est pas mon grand-père biologique (le mois dernier, mieux vaut tard que jamais), je suis en train de me rendre compte qu'il y a peut-être de bonnes surprises dans mon patrimoine génétique.

Ou des mauvaises, remarquez. Je viens de lire "La cité des Jarres" alors je suis prêt à tout imaginer, que je porte un adn d'alzheimer boulimique violeur de nains.

C'est ce qui s'appelle une journée qui commence bien, ou comment en me coiffant je me suis retrouvé à m'imaginer obèse en train de violer un nain et de tout oublier après.

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